Luxembourg left wondering what might have been after heartbreaking loss

Luxembourg left wondering what might have been after heartbreaking loss

Ice hockey is a game that’s played on the edge, figuratively and literally. A typical ice hockey skate blade has a thickness of just 2.9mm. In order to glide effortlessly across the ice one must push the limits of one’s balance on such a narrow margin. Stray less than a millimetre too much to one side and you fall. The margin between winning and losing can be equally as narrow. Team Luxembourg tonight felt what it’s like to fall.

On a day full of excitement at the chance to head into a gold medal game on Sunday against host nation Bulgaria, all that stood in the Lions path was Turkmenistan, a nation playing its first ever IIHF World Championship tournament. The stage was set.

The match began like a dream, from the first whistle Luxembourg were on top. Spectators were still taking their seats when “Beaufort Knights’” net-front beast Claude Mossong produced a now trademark goal from right in front of the Turkmenistani goal. The Lions were on the hunt, attacking in waves. It seemed inevitable that a 2nd goal would come and it did. At 08:51 the “Tornado Luxembourg” line of Colm Cannon, Marcus Eriksson & Sacha Backes that has combined for 15 points at this tournament increased Luxembourg’s lead to 2-0.  The Lions were roaring. As the period ended the excitement could be felt in the stands. The travelling fans included Peter Meijer, who’s son Niklas was on the ice. “That was probably the best period of the tournament” he purred in an interview with Liam McEvoy. As with anything that’s in balance however, it can tip both ways.

If the first period was a dream, the second period was a nightmare. Discipline would be the Lion’s downfall as 3 of Luxembourg’s penalties in the period would be punished by Turkmenistani goals. A 2nd goal of the game from Mossong would slow the bleeding but in a matter of 10 minutes Luxembourg lost it’s 2 goal advantage to end the 2nd period 3-3 and having been out-shot a staggering 31-19. 

As the game entered the 3rd and final period, hope remained. If the Lions could somehow swing the pendulum of momentum back their way, the gold medal game dream was just 1 goal away. The effort was there, the chances were there, but the final pass or the final shot just would not come. At 45:44 Turkmenistan fired an arrow through Luxembourgish hearts. Forward Begench Dovletmyradov would score to give Turkmenistan the 3-4 lead heading into the final minutes. Still, the Lions battled. They pushed themselves to the absolute limit but the balance had tipped too far in Turkmenistan’s favour and Team Luxembourg would fall.

The defeat ends Luxembourg’s dream of repeating the gold-medal heroics of 2017. While this may feel like the darkest day for this young Lions team it may just be the beginning of something special. The introduction of so many talented players under 23 years old, coupled with an even stronger hunger to succeed now, may just be the spark that lights a fire in the hearts of this new generation of Lions. The gold medal is gone, but there is still a chance at silver or bronze, all that stands in Luxembourg’s way now is a Sunday night (19:00 CEST) showdown with the newly crowned champions Bulgaria. 

One more chance to yell “Roude Léiw, Huel se!”

Article by: Liam McEvoy

Luxembourg MVP: Claude Mossong

Luxembourg perd tout espoir d’or avec une défaite déchirante

 

Le hockey sur glace est un sport qui se joue sur le fil du rasoir, au sens propre comme au figuré. Une lame de patin de hockey standard est large de seulement 2,9 millimètres. Glisser sans effort sur la glace requiert un équilibre parfait sur une surface aussi étroite. Perdre quelques dixièmes de millimètre d’appui sur la glace, et c’est la chute. La marge entre gagner et perdre peut être tout aussi étroite. L'équipe du Luxembourg en a vécu l’expérience ce soir.

Les Lions avaient passé une journée pleine d’enthousiasme à l’idée de jouer la Bulgarie dans une « finale » dimanche. Mais c’était sans compter sur le Turkménistan, pays qui disputait son tout premier championnat du monde de l'IIHF.

Pourtant le match commençait comme dans un rêve puisque dès le coup de sifflet, le Luxembourg prenait la tête. Les spectateurs étaient encore assis lorsque Claude Mossong, tête de proue des "Chevaliers de Beaufort", inscrivait un but dont lui seul a le secret. Les Lions étaient en chasse, attaquant par vagues. Il semblait inévitable qu'un deuxième but arriverait et c'est ce qui se passa. A 08:51, la ligne "Tornado" composée de Colm Cannon, Marcus Eriksson & Sacha Backes, qui cumule à elle seule 15 points dans ce tournoi, portait l'avance à 2-0. Les Lions rugissaient. A la pause, l'excitation était palpable dans les tribunes. Peter Meijer, dont le fils Niklas était sur la glace et qui était du déplacement commentait : "C'était probablement la meilleure période du tournoi". Cependant, comme pour toute chose en équilibre précaire, tout pouvait basculer dans les deux sens.

Si la première période était un rêve, la seconde était un cauchemar. La discipline est décidemment le talon d’Achille des Lions puisque 3 des powerplays subits furent sanctionnées par des buts turkmènes. Un 2ème but du match de Mossong ralentissait l'hémorragie mais en 10 minutes, le Luxembourg avait perdu son avantage de 2 buts pour rentrer à la pause sur un 3-3, subissant une domination hallucinante au tirs par 31-19. 

Au retour des vestiaires, l'espoir restait entier. Les Lions demeuraient à un but de la victoire. L'envie était là, les occasions étaient là, mais manquait toujours cette dernière passe ou ce lancer décisif. Et à 45:44, le Turkménistan plantait une flèche létale dans le cœur des Luxembourgeois. L'attaquant Begench Dovletmyradov marquait et donnait l'avantage au Turkménistan 3-4. Malgré tout, les Lions continuaient le combat et le poussaient jusqu'à la limite absolue, mais l'équilibre penchait en faveur du Turkménistan et l'équipe luxembourgeoise ployait.

Cette défaite met fin au rêve d’or luxembourgeois comme en 2017. Bien que cette journée puisse paraitre des plus sombres pour cette jeune équipe de Lions, ce n'est peut-être que le début d’une nouvelle ère dorée. L'arrivée d'un si grand nombre de joueurs talentueux U23, associée à une soif toujours plus forte de réussite, pourrait bien être l'étincelle qui enflammera le cœur de cette nouvelle génération de Lions. La médaille d'or n’est plus en vue, mais reste une chance d'obtenir l'argent ou le bronze. Pour cela il faudra briller dimanche soir (19:00 CEST) contre la Bulgarie, d’ors et déjà médaillée d’or de ce tournoi.